Olivier

Deux flocons

Comme ces deux flocons presque indiscernables
Dans la blancheur d'un hiver encore agréable,
Nous allons paisiblement, ta main dans la mienne,
Amoureux et passionnés, quoiqu'il nous advienne.

Debout sous l'arbre enneigé de nos premiers jours,
Un paysage aussi idéal que l'éternité de mon amour,
Là où j'admire nos deux beaux flocons tomber,
D'un ciel sombre, immortel et étoilé.

Ton flocon s'évanouit lentement sur ma joue,
Il glisse délicatement le long de mon cou,
Pour s'endormir aux côtés mon coeur comblé.

Mon flocon s'affale sur le bout de ton nez,
Il fond en larmes sur tes lèvres desséchées,
Et j'y dépose le plus sincère des baisers.

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