Isabelle de Bernierville

Avec toute ma haine

Je te hais pour m'avoir laisser croire, laisser espérer!
Oui une fois de plus un homme m'a brisée!!
Tous ces jolis mots, maintenant dans la révolte
À quoi me servent-t-ils?
Tu es un traître comme beaucoup de ta race,
Je méprise ta voix, ton âme, ta vie!
Je te hais.. tu m'as laissée t'aimer,
Pourtant tu savais que j'en serais détruite!
Tu as pensé à ton plaisir en premier,
Tu m'as attendrie !
Et malheureusement tu as encore ce pouvoir de me blesser,
Comme dans le temps, comme dans ces moments volés,
Comme dans ces instant de tendresse...
Combien je donnerais pour ne pas t'avoir aimé,
Adoré.. à tout tes mots j'ai cru,
Oui, cru. Comme un culte, comme une démence!
J'ai espéré en vain que tu me reviendrais,
Mais comme tu ne m'as jamais appartenu,
Tu ne pouvais pas revenir me chercher,
Tu n'as même pas daigné ramasser mon coeur en partant,
Tu l'as laissé tout bêtement là, en sang,
Sans penser à mes propres sentiments.
Ce jour-là tu t'étais bien amusé,
Je pourrais parier.
Tu me disais que j'étais la seule, l'unique,
Que sans moi tu mourrais, du moins tu l'assurais,
Mais vois-tu, tu es encore en vie,
Avec la détestable capacité de me blesser, de me briser,
À toutes les fois que tu fais une conneries, c'est moi qui en souffre.
Dans mes songes tu es l'homme de ma vie,
Mais dans mes rêves éveillés tu es le méchant qui me tue,
Oui, maintenant tu m'as prouvé ton incapacité à m'aimer,
Quand vais-je pouvoir me libérer de ton emprise?
Petit à petit j'y arrive!
Et crois-moi c'était la dernière fois que tu me touchais avec des mots!

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