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Brise douce de printemps sur ma peau Vent du Sud, vent du Nord Apportez bien au loin ces mots Qui me rongent à mort.
Je crie toute ma souffrance Je crie cette effroyable douleur Pour me procurer une simple délivrance Pour me sortir de cette torpeur.
Je crie à qui veut bien m'entendre Mais personne n'accueille mes paroles Vous ne voulez pas comprendre: C'est votre monde qui dégringole.
Je vois la guerre et la violence Envers cette foule de gens innocents. Je crie tout haut la misère de cette pauvre enfance Qui sera plus tard victime de ces tourments.
Continuez de faire les sourds, aveugles et muets Continuez de vivre dans votre merveilleux monde imaginaire Mais vous verrez comment c'est laid Lorsque vous aurez découvert la vraie vie: l'enfer.
Isabelle M.
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