Édith

Ma mère, ma terre

Je crie à qui veut m'entendre
Que des hommes au visage amer
Meurtrisse ma mère, ma Terre.

Je crie à qui veut m'entendre
Que des canons de haine
Transforment fleurs en cargot de peine.

Je crie à qui veut m'entendre
Que des cravates de pouvoirs inventés
Étouffent les rires de vos pensées.

Je crie à qui veut m'entendre
Que dansent amèrement des joies synthétiques
Au milieu de murs de béton fatidiques.

Je crie à qui veut m'entendre
Mais ma voix résonne dans une oreille sourde
Mon utopie est trop lourde.

Édith

Page d'accueil     |     Autres pages