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Parler de la colère amène à parler de la structuration psychique du moi, à considérer l'indépendance d'esprit, à corriger ses perceptions spirituelles et à amener l'homme à développer sa force intérieure. L'homme qui entre en colère par réaction à l'action venant de l'extérieur vit une expérience inutile, car de la réaction, c'est de l'énergie négative, c'est une colère astrale, c'est une action péjorative, c'est finalement une dépression de l'être.
La colère mentale est une action directe de la conscience humaine à l'encontre de ce qui interfère dans la vie de l'homme. La colère mentale sera l'ultime protection par rapport aux influences astrales ou par rapport à son monde intérieur. L'homme conscient qui crée la colère mentale altère sa programmation sur les plans. Il est écoeuré de se faire manipuler par les plans. Il a son voyage. Cet écoeurement développe une grande certitude dans sa colère. L'homme conscient ne fera pas de colère pour des enfantillages.
Les plans subtils sont troublés par la colère de l'homme. Sans l'homme, ces plans sont impuissants, car il y a une interrelation des plans. L'homme conscient se rend compte qu'il est plus qu'une programmation historique. L'homme doit conditionner les événements de sa vie. À quoi sert la conscience, s'il doit rester un spectateur impuissant face aux forces? Où sont son intelligence et sa volonté réelles? Il est bien évident que sa colère crée de l'angoisse dans les mondes parallèles.
Que fait la colère occulte? L'homme passe d'un plan vibratoire à un autre. Ce passage ne se fait pas au terme d'une expérience spirituelle ou psychologique ce qui terrorise les mystiques de l'involution.
La colère utilise la profonde énergie de son feu, c'est pourquoi elle modifie une programmation. Il est constaté dans le monde sportif que le cri de l'athlète lui permet de changer son taux vibratoire et de développer une énergie encore plus grande. La colère provoque un son. Ce son dans le plan astral assourdit les entités. C'est un peu comme un « bing bang ».
L'homme doit en arriver à contrôler sa colère sinon il va détruire au lieu de créer. L'homme fait toujours cette colère cosmique par rapport aux plans, jamais par rapport aux personnes. L'homme conscient n'est pas intéressé à vivre l'astralité de l'homme involutif, incapable de la prendre objectivement.
La colère amènera l'homme à avoir un contact plus clair avec son mental. Elle est un outil précieux à la disposition de l'homme conscient qui veut régler les emmerdements ou les « taponnages » mis sur sa route. L'homme conscient ne vit plus la culpabilité. Il doit se rendre à l'évidence que l'homme ne lui doit rien sinon il entre dans la relation stérile du maître et du disciple.
La colère avec un autre homme crée des égrégores, du karma, etc. La colère doit être individualisée vers l'intérieur. La colère avec un autre crée de la tristesse. On vit dans une civilisation qui est très astrale. Quand l'homme utilisera sa colère sur les plans, les choses vont changer. Si c'est une réaction, c'est une perte de temps. L'homme s'abîme. Cela alourdit la partie inférieure du corps astral.
La colère est un instrument chirurgical, un instrument d'incision qui allège. Les choses se placent. L'homme prend le contrôle de sa programmation. Cela harmonise ce qui est en haut par rapport à ce qui est en bas. Dans une colère consciente, l'homme se sert de son plexus solaire qui est protégé par l'ampleur mentale qu'il y donne. Si l'homme utilise son corps physique, il peut se blesser et se ramasser à l'hôpital. La parole est un moyen excellent pour exprimer sa colère mentale.
Fondamentalement, l'homme de l'évolution veut exercer sa volonté ultime. Il n'est plus prêt à partager le statu quo. Il peut négocier sur la forme, mais pas davantage. L'homme conscient n'accepte pas l'assujettissement, la domination même de son esprit, même de sa contrepartie cosmique. Il en vient à haïr les plans et à ne plus prendre les plans invisibles au sérieux sinon il s'assujettit. Il doit briser les chaînes de l'esclavage. Il doit lutter contre son esclavage personnel. Sa haine s'adresse à ce qui est derrière l'homme, derrière le miroir, Il haït les hiérarchies qui lui envoient tous ces emmerdements pour fondamentalement le faire évoluer. Vient un temps où il en a ras le bol. Alors lui aussi se sert des plans comme cobayes. Il leur renvoie l'ascenseur. Il se sert des mêmes canaux pour, lui, à son tour, intervenir. Voilà une haine intelligente. La colère d'un ego transparent qui entre de plus en plus dans son cristal, lequel cristal dans sa vibration devient la mesure cosmique des choses. La vibration de son cristal amènera une science inédite sur la terre.
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