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La lumière descend dans les corps subtils. Par l'âme, la réflexion amène de la confusion chez l'homme. L'homme doit développer du discernement dans le sens qu'il ne doit pas astraliser la lumière, mais retourner la confusion vers le haut et se mettre au neutre. C'est ainsi que par la confusion en tant qu'énergie il va altérer son taux vibratoire. La confusion neutralisée, l'homme ressaisira son esprit mettant plus de clarté, d'ordre et de discernement dans sa vie.
La confusion est le résultat de la condition humaine. C'est l'astral. Désastraliser sa vie, c'est cela l'initiation solaire. Cela se fait dans la souffrance, car l'homme est confronté aux obstacles qui sont sur son chemin pour lui permettre d'intégrer cette énergie qui est l'intelligence, la lumière descendante.
Or, l'homme est responsable de sa vie. Il doit se rendre compte que la confusion fait toujours partie de sa vie et c'est sa responsabilité de se « déconfusionner » i.e. de voir les reflets opaques de la lumière descendante. En désastralisant, il fait de son ego un outil de transparence qui regarde sans se laisser mesmériser par les forces. Il garde la main sur la barre du gouvernail de sa vie.
Accuser les forces de « confusionner » est une attitude psychologique. La lumière est pré-personnelle. Elle se foute de nos états d'âme. C'est à l'homme de mettre un arrêt, un disjoncteur sinon il va se faire charroyer par les forces, par les entités ou par les égrégores astraux qui vont en profiter pour interférer ou taponner dans sa vie.
L'homme psychologique est assiégé par ses pensées. L'homme doit vivre quand il veut ou il peut de la communication avec son double. Cette communication ne doit pas être réfléchie d'où l'importance de ne pas penser, de perdre la mémoire laquelle lui fait faire du surtemps. Il doit contenir sa propension à déborder, à se déphaser dans le temps. Il vit le mouvement.
Dans la lumière, la notion de bien ou de mal n'existe pas. Cette notion est une construction de l'involution entretenue par le mensonge cosmique pour empêcher l'homme de casser son bambou qui le tient prisonnier.
L'homme est sur la planète pour en arriver par l'initiation solaire à avoir accès à son corps éthérique. Il doit en arriver à pouvoir quitter son corps physique et maintenir sa conscience et sa capacité de communiquer bidirectionnellement avec sa source, avec sa contrepartie cosmique. C'est en ce sens qu'il devient et est un immortel. Il garde sa conscience vibratoire.
Pour garder sa conscience vibratoire, l'homme doit arrêter de considérer sa personne comme le terminal d'une aventure terrestre et s'approprier la partie spirite de son être occultée pendant des millénaires. Les religions ont ratatinées cette réalité sous le concept fallacieux d'âme maintenant ainsi l'homme en deçà de sa réalité. C'est pourquoi dans les temps à venir, l'homme prendra conscience que son fleuve est issu d'un océan alors qu'il pensait que c'était une petite rivière qui l'alimentait.
Un clé pour comprendre la petitesse séculaire de l'homme, c'est sa capacité à se refuser le droit de voir plus grand et plus que son propre nombril. Il devra tourner « les yeux » vers d'autres issues pour entrer dans la conscience vibratoire et ainsi débloquer sa réalité hors des limites imposées par l'involution.
Cela arrange l'astral de le voir petit puisqu'il se nourrit de l'illusion des faiblesses de l'homme. Son arme de survie, c'est la pollution. Plus l'homme est confus et pollué, plus l'astral domine. C'est pourquoi, il est réfractaire à tout déblocage amenant de la clarté, de l'ordre, du discernement, de la paix, amenant l'élimination de la souffrance parce que l'homme a défoncé l'obstacle sur son chemin.
L'astral gonfle artificiellement les problèmes. Il complique ce qui est simple. Il donne plus d'importance au périphérique en faisant un absolu mis dans un emballage de sorte que l'homme n'y voit rien. L'homme prend des vessies pour des lanternes.
Il devra amorcer un virage ascendant où les forces seront mis au pas marchant au rythme de ses choix éclairés. C'est lui qui imposera la cadence, le mouvement sans se leurrer par les intrigues artificielles du temps.
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