|
Les entités du monde de la mort se servent du corps de l'homme comme d'un territoire qui leur appartient. Dès qu'un corps devient disponible suite à l'union d'un homme et d'une femme permettant la procréation, une âme en attente d'un corps frais vient l'habiter contente qu'elle est de quitter son monde astral où aucune évolution n'est possible. Les liens que cette âme a entretenus avec les autres âmes i.e. les désincarnés loin de s'atténuer perdurent dans la nouvelle odyssée planétaire. Un lieu privilégié est le cerveau de l'homme où les pensées sont captées.
L'âme incarnée de nouveau draine subliminalement tout son passé mémoriel. Ce passé vient interférer dans la vie de l'homme, vient colorer ce qui vient de son esprit, ce qui vient de son mental supérieur réfractaire à la réflexion, ce qui vient de son énergie lumineuse qui éclaire la vie de l'homme en toute transparence.
Ces entités du monde de la mort sont anti-homme. Elle font tout pour l'emmerder. Elles maîtrisent parfaitement l'art du camouflage. L'un des plus subtils est de faire croire à l'homme qu'elles n'existent pas, n'interfèrent pas dans sa vie, que l'homme est l'auteur de ses pensées et que c'est lui qui en définitive est le maître de ses actes, de son destin planétaire. Or, l'homme est la marionnette de l'astral. Son inconscience l'empêche de se rendre compte qu'il est objet de manipulation diabolique. L'astral le tient prisonnier, soumis aux forces occultes, ne lui donne aucune intelligence de sa vie.
Elles l'attaquent dans ses corps émotionnels, le manipulent par la résurgence de ses mémoires, créent autour de lui des égrégores et du péri-esprit.
Elles ont créé la maladie pour le déstabiliser, le soumettre, l'affaiblir dans ses corps. Le désordre est créé par elles, mais est perçu d'une façon culpabilisante par l'homme comme si c'était lui le coupable de ce dérèglement.
L'homme en évolution de conscience doit les affronter. Une arme redoutée par elles est la colère mentale, la rébellion inconditionnelle qui permet de les mettre au pas, de neutraliser leurs influences sur son corps émotionnel.
Une autre arme, c'est l'ordre. L'homme doit immédiatement agir sans émotions sur tout ce qui le fait souffrir sachant très bien qu'elles sont à la source de cette souffrance. Un règlement de compte s'impose. L'esprit, le mental supérieur doit les aveugler littéralement, les déculotter, les forcer à se livrer nues devant lui, à s'écarter de sa vie parce qu'il comprend le jeu, qu'il ne veut plus se faire enculer par elles. Qu'elles transportent leurs immondices en dehors de son territoire psychique, psychologique et physique.
L'homme conscient ne se laissera plus d'espace. Il sera en contrôle de sa vie. Il développera une très grande mobilité dans son mental. Il fera disparaître la peur, le doute, la culpabilité, l'orgueil, l'impuissance, l'inertie, la comparaison.
|
|