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Quelle doit être l'implication de l'homme dans la conscience sociale, dans la socio-dynamique de la société? La conscience de l'homme en évolution s'altère. L'homme devient plus perceptif de soi. Il est capable d'établir une différence entre sa conscience personnelle et la conscience sociale.
S'impliquer amène l'homme dans l'involution à perdre de son énergie au profit du social. S'impliquer, c'est s'intégrer i.e. prendre de la couleur. L'homme est la mesure des valeurs sociales et non pas les référents à la mode comme le référent marxiste ou le rêve américain.
Comment l'homme conscient peut-il s'impliquer sans perdre? Cela va exiger de l'intelligence et de la sensibilité. L'homme devra arrêter d'avoir peur de perdre. L'homme qui intègre l'énergie doit éviter d'être récupéré par les forces. Nous vivons à une époque de grand vide social. En effet, la société montre beaucoup d'abrutissement. On assiste à la rupture des valeurs anciennes. L'homme vit les illusions de la démocratie et les luttes ne s'arrêteront pas. Il ne faut pas oublier que nous vivons à la fin d'un cycle. Les soubresauts sont inévitables. À partir de 1960, le pouvoir a commencé à cesser d'exister. L'homme conscient va prendre des décisions à partir de lui-même. Une conscience avancée est une conscience avertie.
L'impression d'avoir quelque chose est une illusion. L'impression à partir de notre contrôle te donne accès à quelque chose qui te fait découvrir quelque chose de toi-même. Le système prend tout. Il est vampirique. Il ne te donne rien. Par exemple, la guerre prend ta vie pour une cause. L'inconscience prend tout. L'involution mange tout ce que l'homme a à offrir. Pour être réaliste ayant à vivre tout de même dans ce monde involutif, tu donnes au système la main, mais non pas tout le bras. Cela implique la maîtrise de l'énergie i.e. un retour à toi-même, à ta source. Il s'agit de ne pas s'impliquer tout en s'impliquant. Cela exige du discernement.
Il doit y avoir un équilibre dans l'implication. La conscience vibratoire de l'implication devient le mécanisme de décision. L'homme prendra des décisions à partir de ses centres. Les décisions permettent à l'homme de découvrir ses ressources créatives, ressources qui sont cachées. Cela demande une prise de conscience quand tu vis le choc de la ré-implication. Le gouvernement nous offre une illusion de démocratie. L'homme aura à réévaluer son implication. Évidemment, il est attaché à sa façon de penser et d'agir. Il aura à développer un mécanisme créatif. Quand tu deviens seul juge, tu n'as plus de support.
S'impliquer, mais se garder une porte de sortie. Cette porte de sortie est en fonction de votre savoir profond que tu es en évolution créative. L'homme ne doit pas céder à la panique sociale ou dans l'impotence mystique de l'ego. Quand tu t'impliques, tu perds un peu d'énergie pour en recevoir un peu. L'homme développe une grande force intérieure. Il reste la mesure. Le rejet se fait toujours au niveau de la conscience créatrice. L'homme doit se prendre en main et arrêter de blâmer le gouvernement.
L'homme centrique est celui qui contrôle son énergie. Il prend la mesure intelligente par rapport au système. Quand tu as un grand centre de gravité, tu ne réagis pas en fonction de ce qui vient de l'extérieur, tu agis à partir de ton intelligence. Tu te prends en main. Ton intérêt vital devient l'accusation créative de la conscience dans la société. Tu es dans ton êtreté.
L'homme involutif a besoin de reconnaissance. L'homme conscient ne va pas la chercher trop vite. Il contrôle son énergie dans son implication, dans son engagement. La vie est un partenariat entre toi i.e. ton ego et ta source. La vie, c'est un « jeu ». Tu dois toujours balancer le pour et le contre. Le système ne te doit rien et tu ne dois rien au système. Dans sa conscience intérieure, l'homme est insulaire, mais il ne l'est pas dans le social i.e. qu'il respecte les règles intelligentes de sa société : les feux rouges, payer ses taxes, etc.
L'homme doit en arriver à ne plus se donner de chance. Se donner de la chance, c'est un manque d'identité. On ne peut pas toujours être à la remorque du principe de Murphy : « Tout ce qui peut aller mal va aller mal. »
L'initié nous met en vibration. Il nous amène à vivre une conscience. La vibration s'universalise... L'homme ne doit pas s'enrichir sur le dos du monde. La conscience occulte respecte l'homme.
Le beau est une réflexion de l'esprit dans la matière. Tu crées ce que tu as besoin dans ton futur. Le futur de la pensée devient le présent éthérique. Le présent éthérique, c'est la façon de savoir quand entrer dans l'intemporel. Il faut regarder quelque chose sans le vouloir.
Vibrer son mental, c'est vivre dans son esprit, vivre dans un ego plus transparent, vivre au-delà de l'insécurité de l'ego. L'interface, c'est le mental mis en vibration où l'homme échange sans implication. La transparence, c'est pouvoir ne pas se faire des ennemis, car sinon c'est astraliser de l'énergie. Si mon énergie m'amène par manque de contrôle à me faire des ennemis, il est évident que cette énergie devient astralisée et ne sert plus l'esprit. L'intelligence créatrice est stratégique. L'homme doit en arriver à s'habituer aux qualités de l'être avant de s'attaquer aux failles. Personne n'est dans ta vie pour toujours.
Un être conscient est un être libre, mais pas dans le sens libertin. La volonté casse les formes. L'émotion réduit la vibration de la parole. Dans le bégaiement, il y a un contrôle d'une entité dans l'astral. Chanter, c'est astral.
La musique a une fonction vibratoire. Elle stabilise les énergies du monde animal dans l'involution. Dans l'éther, la musique a une fonction magique.
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