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L'homme involutif inconscient peut vivre selon sa programmation une vibration astrale qui l'amène à donner son corps et son âme aux forces invisibles du monde de la mort. L'illusion est grande puisqu'il vit selon lui le summum de ce que l'être planétaire peut faire en relation avec l'invisible astral i.e. aller jusqu'à devenir un permanent du culte.
L'idéologie religieuse s'empare de cet être et le guide aveuglément. Sa vie devient ritualisée, polarisée de telle manière qu'il devient un prisonnier des forces perdant ainsi toute son objectivité par rapport à l'essence même de son être dont il ne soupçonne même pas la vraie nature convaincu qu'il est que la dimension astro-spirituelle est le « nec plus ultra » de toute existence humaine, privilégié qu'il se croit d'avoir été choisi, l'élu de l'invisible.
Cet être complètement soumis à son Dieu regardera, sans se l'avouer évidemment, le commun des mortels de haut. Sa condescendance psychologique sera très grande. Pour lui, le monde est perdu et lui en est le sauveur. Il est mal à l'aise dans la matière. Il la traîne comme un boulet et il doit malheureusement s'en accommoder.
Cet homme qui croit aveuglément son Dieu, qui est connecté aux forces astrales est coupé de sa source, de sa lumière, de son esprit. Il vit intensément le mensonge cosmique. Pour lui, l'homme est bidimensionnel : le corps (matière) et l'âme (qu'il appelle à tort l'esprit). Il ignore la troisième composante de l'homme : son moi supérieur, sa source, sa contrepartie cosmique. Pour lui, la mort avec son ciel et son enfer est la réalité, la finalité ultime. Il ne se doute pas que la perte de conscience qu'entraîne la mort de l'homme involutif est une aberration monumentale. Comment peut-on justifier cette absurdité?
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