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L'homme vivant dans le monde involutif où tout est défini selon les paramètres de la famille, de la race, de la culture, de la tradition, des valeurs acceptées, du conformisme social, des idéologies politiques et religieuses ne peut pas imaginer qu'il vit dans une prison, qu'il vit avec une cagoule sur la tête. Cet homme existe, vit des expériences. Sa vie est programmée. Sa vie connaît les hauts et les bas de son époque, de son espace, de sa civilisation. S'il vit en Europe, sa vie sera plus agréable que ses pairs qui vivent en Afrique. Le karma de sa race sera moins lourd à supporter.
Sortir de cette prison, enlever cette cagoule : voilà tout le travail de l'évolution, de la prise de conscience de sa véritable nature, de sa contrepartie cosmique.
Quand on regarde ce monde involutif à partir de la conscience supramentale, on se rend compte de l'immense toile d'araignée tissée par l'astral, par les forces anti-vie sur la planète. Ces forces se nourrissent, s'abreuvent de toutes ces existences inconscientes qui obéissent à leur diktat.
L'homme conscient crie chaque jour sa colère devant ces forces astrales. Il est incapable d'accepter la stupidité présente. Cette révolte profonde l'amène à se libérer du connu, de prendre ses distances par rapport à ce monde de la mort. Les interférences que ce monde involutif lui mettent sur sa route sont des occasions de brûler son astralité, d'épurer son être, de passer de la personnalité à la personne, car il n'est pas facile d'éliminer des millénaires d'aliénation. La conscience, feu cosmique, est capable d'amener l'homme vers une fusion de plus en plus grande entre le planétaire et le cosmique.
Les ténèbres laissent la place à la lumière. C'est une loi.
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